Fernand Dumont

Récit d'une émigration

« Et puis, la poésie est indispensable pour que la science rejoigne les raisons de vivre, pour que les bibliothèques aveugles et sinistres s’animent. Pour qu’à de certains instants, solitaires ceux-là, la parole change tous ces papiers épars en ces feuilles d’automne qui bruissent à ma porte. De cette manière, le poème peut entrevoir son avenir. »

 

Fernand Dumont est décédé en 1997, l’année de la parution de ses mémoires.  Il fait quelques incursions dans sa vie privée, dans son enfance marquée par la pauvreté. Fils d’un ouvrier à l’emploi de la Dominion Textile, il montre très tôt un intérêt pour la poésie et la littérature. Des professeurs, des religieux pour la plupart,  l’encouragent à poursuivre ses études. Alors que la sociologie en est à ses balbutiements, il se passionne pour l’enseignement et l’étude de la société québécoise. Il conservera sa foi tout au long de sa vie, malgré sa colère contre l’immobilisme catholique.  L’enfance, la spiritualité, la mort, les thèmes de sa poésie, en feront également un poète estimé.  Quelques chapitres portent essentiellement sur ses recherches universitaires et leur lecture pourra décourager  les néophytes, mais la persévérance récompensera les autres.

À lire.

Boréal, 1997, 272 p.

 

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