Adèle Lauzon

Pas si tranquille

« Ce qui compterait désormais, c’était le respect. Le respect qu’on me porterait à moi et aux miens. Que je porterais aux autres aussi. Le respect pour tous ceux qui l’imposaient par leur valeur intrinsèque et non pour leur appartenance à une classe sociale, à une race, à une religion, à une ethnie. »

 

Née en 1931, cette journaliste, l’une des rares femmes avec Judith Jasmin à ne pas être cantonnée aux rubriques courrier du cœur ou mode féminine, a parcouru le monde et écrit des articles sur les grands dossiers nationaux et internationaux.  Elle a côtoyé les René Lévesque, les Castro, les Guevara, les Sartre, les Éluard, etc., fraternisé avec des groupes communistes, assisté aux manifestations de mai 1968 à Paris, malgré des épisodes de dépression et les aléas de la vie de pigiste. Elle a travaillé pour Radio-Canada, Le Devoir, La Presse, L’actualité, écrit des textes pour la radio. Elle aborde brièvement sa vie privée, parle de ses parents, ouverts d’esprit pour l’époque même s’ils étaient des catholiques convaincus, de son mari, de ses amants et de ses deux fils. Quelle vie extraordinaire pour une femme issue de l’époque duplessiste !

À lire absolument.

Boréal, 2008, 291 p.

 

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