Célyne Fortin

Femme infrangible. Poèmes (1982-2008)

« Finie, terminée, cette période de mutisme / qui sapait son bonheur. / Elle taisait sa voix amenuie / comme source tarie de juillet. / Maintenant des mots fermentent, / des cris s’insinuent dans l’ordre tronqué des ordonnances. / Les phrases s’écartent de la langue et au-dessus des tempes / s’engouffrent dans la végétation touffue / d’un imaginaire débridé. » 

 

Je ne connaissais pas cette poétesse. Après avoir lu l'anthologie,  j'ai découvert une œuvre qui est accessible, qui parle de la mère, de la femme, de la nature et du corps qui se pare ou qui vieillit. Les poèmes plus récents m'ont plu davantage, les autres m’ont peu touchée, malheureusement.

Le Noroît, 2012, 172 p. Choix et préface de Jean Chapdelaine Gagnon. Livrel

 

fortin.jpg

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site