George P. Pelecanos

Le chien qui vendait des chaussures

Ce roman policier, qui met en scène des truands se préparant à commettre des vols à main armée dans deux magasins de vins et spiritueux à Washington et une sorte de Jack Kerouac désabusé, Constantin, recueilli par l'un des membres du gang alors qu'il faisait de l'auto-stop, reflète bien l'univers vide et impitoyable de certains quartiers des grandes villes. Ici, pas d'histoire d'amour sirupeuse ni de dénouement rassurant. La vie est cruelle et insensée, un point c'est tout. Pas étonnant que l'auteur ait travaillé avec les frères Cohen !

 Gallimard, Folio policier, 1997,  320 p.

 

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