Jocelyne Saucier

Il pleuvait des oiseaux

« Elle rêvait de sapinages, de grands lacs, d’air pur qui vous gonfle la poitrine et d’une petite vieille qui vous attend sur un banc. »

 

Une photographe veut retrouver Boychuck, l'un des survivants du grand incendie qui rasé tout un village dans le nord de l'Ontario au début du XXe siècle. Elle apprend qu'il s'est sans doute réfugié en forêt, dans une cabane qu'il a construite. Elle le retrace et,  deux hommes, des octogénaires, lui disent qu'il est « mort de sa belle mort ». Ces rebelles qui ont refusé le traitement réservé aux vieux - n'ayons pas peur des mots - lui apprendront le sens de la vie et de la mort, et lui montreront même que l'amour est possible quand une fugitive septuagénaire, tante du producteur de marijuana local, s'éprend de l'un deux. Voilà donc un excellent roman sur la vieillesse, sur la mort et sur la perception des gens âgés.

À lire absolument.

XYZ, 2011, 142 p.

 

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